Pourquoi sommes-nous déjà fatigués alors que les vacances viennent de finir ?
C’est l’une des questions les plus fréquentes au mois de septembre. Les vacances viennent à peine de se terminer, on a dormi, on a décroché, on a pris l’air, et pourtant, dès les premiers jours de reprise, la fatigue est là. Pas une fatigue physique évidente, plutôt une lourdeur, une difficulté à se remettre en route, une impression que les vacances n’ont pas vraiment suffi. À La Maison du Soin, à Rezé, je reçois beaucoup de personnes dans cet état en septembre, et ce que j’observe est souvent plus révélateur qu’inattendu. SOMMAIRE Et si c’était le moment de prendre soin de vous ? Réservez votre soin en ligne Pourquoi les vacances ne suffisent pas toujours à récupérer Les vacances permettent de souffler, de changer de rythme, de dormir différemment. Mais elles ne règlent pas ce qui s’était accumulé dans les mois précédents. Si les semaines qui ont précédé l’été ont été particulièrement chargées, sur le plan professionnel, familial ou émotionnel, quelques semaines de congé ne suffisent souvent qu’à effleurer la dette de récupération. Le corps récupère, mais à son propre rythme. Certaines tensions musculaires persistent même après un repos prolongé. Un système nerveux fortement sollicité pendant des mois n’a pas toujours le temps de se stabiliser en deux semaines. Ce n’est pas une question de volonté ni d’organisation des vacances : c’est simplement que la récupération réelle prend plus de temps que la coupure elle-même. Il y a aussi une autre réalité que je rencontre régulièrement : certaines personnes ne savent plus vraiment se reposer. Les premières journées de vacances sont encore habitées par le travail laissé derrière, les écrans, les petites urgences. Le relâchement vient tard, parfois trop tard pour que les vacances jouent pleinement leur rôle. On rentre alors sans avoir vraiment décroché. Ce que le retour à la routine fait au corps et à l’esprit Le passage des vacances à la rentrée est un changement de rythme brutal. En quelques jours, les horaires, les contraintes, les sollicitations et les responsabilités reprennent leur place, souvent toutes en même temps. L’organisme doit se réadapter à un mode de fonctionnement exigeant, et cette réadaptation mobilise de l’énergie. Il y a également une dimension psychologique souvent sous-estimée. La rentrée porte avec elle des attentes, des projets, parfois des appréhensions. On sait que les prochains mois seront longs avant une nouvelle vraie coupure. Cette anticipation, même inconsciente, peut peser. Ce n’est pas de l’anxiété au sens clinique du terme, mais une forme de résistance intérieure face à ce qui reprend. Sur le plan du corps, le contraste est parfois difficile à absorber. Pendant les vacances, on marchait plus, on respirait autrement, on mangeait à des heures différentes. Le retour aux transports, à la position assise prolongée, aux repas rapides réveille des tensions que le corps avait commencé à lâcher. Certaines personnes que je reçois en massage bien-être en septembre me disent exactement ça : leur dos, leurs épaules ou leur nuque se sont rebloqués dès la première semaine. Comment traverser la rentrée sans s’épuiser davantage La première chose utile est d’accepter que la rentrée soit une période de transition, pas un retour immédiat à plein régime. Vouloir rattraper tout ce qui n’a pas été fait pendant l’été en deux semaines est l’une des façons les plus rapides de finir le mois de septembre à plat. Il vaut mieux choisir des priorités claires plutôt que de tout reprendre en même temps. Garder, autant que possible, quelque chose du rythme des vacances, une heure de sommeil supplémentaire, une vraie pause méridienne, du mouvement régulier, aide à amortir le choc de la reprise. Du côté du corps, un soin ou un massage en début de rentrée peut réellement aider à relâcher ce qui s’est retenu depuis les premiers jours de reprise. Ce n’est pas un luxe de rentrée : c’est une façon concrète de remettre le corps dans de meilleures conditions pour tenir sur la durée. Près de Nantes, à La Maison du Soin, je propose différents soins bien-être et massages adaptés à ces moments de transition, où le besoin est souvent d’abord de déposer les tensions accumulées avant de repartir sur de bonnes bases. Si la fatigue persiste au-delà de quelques semaines et s’accompagne d’autres signes, troubles du sommeil, irritabilité marquée, difficulté à se concentrer, il peut être utile d’en parler à un médecin. Une fatigue chronique mérite d’être évaluée sérieusement, et aucun soin bien-être ne remplace un accompagnement médical si celui-ci est nécessaire. Mais pour beaucoup, la fatigue de septembre n’est pas pathologique. Elle est simplement le signe que les mois précédents ont coûté plus qu’on ne l’avait mesuré, et que le corps réclame un peu plus que deux semaines pour s’en remettre vraiment. Reconnaître cela, c’est déjà commencer à gérer la rentrée autrement. Si vous cherchez un espace pour vous en occuper concrètement, vous pouvez aussi découvrir mon approche et mon parcours pour comprendre comment je travaille avec chaque personne selon ce qu’elle traverse. Et si c’était le moment de prendre soin de vous ? Réservez votre soin en ligne Laure Fontaine — La Maison du Soin, Rezé — Un Retour à Soi…